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DUREL ATD

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Microsoft un esempio da seguireTutti pensavano che Microsoft fosse finita. Windows stava rallentando. Apple aveva vinto nel mobile. Google aveva vinto nella ricerca. Poi un nuovo CEO ha silenziosamente speso più di 100 miliardi di dollari per acquisire aziende inaspettate... Siamo nel 2014. Microsoft sta male. L’azione è stagnante da 10 anni per una valutazione totale di 300 miliardi. Apple, Google e Amazon stanno passando sopra di loro. Ma un nuovo CEO arriva nel 2014: Satya Nadella. Il va rovesciare la battaglia.

Microsoft un esempio da seguire

Tutti pensavano che Microsoft fosse finita. Windows stava rallentando. Apple aveva vinto nel mobile. Google aveva vinto nella ricerca.

Poi un nuovo CEO ha silenziosamente speso più di 100 miliardi di dollari per acquisire aziende inaspettate...

Siamo nel 2014.
Microsoft sta male.

L’azione è stagnante da 10 anni per una valutazione totale di 300 miliardi.
Apple, Google e Amazon stanno passando sopra di loro.

Ma un nuovo CEO arriva nel 2014: Satya Nadella.
Il va rovesciare la battaglia.
In effetti, mentre alcuni piangono, altri sono felici... è la vita
In effetti, mentre alcuni piangono, altri sono felici... è la vita
DUREL ATD
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Il "Grande Ciclo dello Stallo": E se il 2026 fosse solo un eterno ricominciare?
Un'immagine circola attualmente sui social, e fa digrignare i denti tanto quanto fa sorridere. Non è un'analisi tecnica complessa, né una fuga di un rapporto di Goldman Sachs, ma un semplice tableau comparativo. Il suo messaggio? Tra due anni, saremmo esattamente allo stesso punto di oggi... o di sette anni fa.
L'ironia del "HODL" a tutti i costi
L'infografica ci mostra una realtà che molti investitori preferiscono ignorare: la stagnazione ciclica.
* Bitcoin a 67 000 $ nel 2024 e nel 2026.
Il "Grande Ciclo dello Stallo": E se il 2026 fosse solo un eterno ricominciare?Un'immagine circola attualmente sui social, e fa digrignare i denti tanto quanto fa sorridere. Non è un'analisi tecnica complessa, né una fuga di un rapporto di Goldman Sachs, ma un semplice tableau comparativo. Il suo messaggio? Tra due anni, saremmo esattamente allo stesso punto di oggi... o di sette anni fa. L'ironia del "HODL" a tutti i costi L'infografica ci mostra una realtà che molti investitori preferiscono ignorare: la stagnazione ciclica. * Bitcoin a 67 000 $ nel 2024 e nel 2026.

Il "Grande Ciclo dello Stallo": E se il 2026 fosse solo un eterno ricominciare?

Un'immagine circola attualmente sui social, e fa digrignare i denti tanto quanto fa sorridere. Non è un'analisi tecnica complessa, né una fuga di un rapporto di Goldman Sachs, ma un semplice tableau comparativo. Il suo messaggio? Tra due anni, saremmo esattamente allo stesso punto di oggi... o di sette anni fa.
L'ironia del "HODL" a tutti i costi
L'infografica ci mostra una realtà che molti investitori preferiscono ignorare: la stagnazione ciclica.
* Bitcoin a 67 000 $ nel 2024 e nel 2026.
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Hong Kong: Vers un cadre réglementaire complet pour les actifs numériques. RED PACKET: BPEJIOFOJXHong Kong franchit une étape décisive pour devenir un hub fintech mondial en structurant la surveillance des stablecoins, des services d'actifs virtuels et de la fiscalité. 1. Régulation des Stablecoins (En vigueur) Licence obligatoire : Depuis le 1er août 2025, tout émetteur de stablecoins indexés sur le dollar de Hong Kong ou d'autres devises doit obtenir une licence auprès de la HKMA (Autorité Monétaire de Hong Kong). Objectifs : Garantir la protection des investisseurs, assurer la pleine couverture des réserves et renforcer l'intégrité du marché. 2. Cadre Global pour les Actifs Virtuels (Prévu pour 2026) Extension de la loi : Un nouveau cadre réglementaire sera soumis au Conseil Législatif courant 2026. Périmètre : Il couvrira le trading, la conservation (custody), le conseil et la gestion d'actifs. Exigences : Renforcement des normes de lutte contre le blanchiment d'argent (AML) et de la gestion des risques. 3. Transparence Fiscale et Coopération Internationale Adoption du CARF : Hong Kong s'alignera sur les normes de l'OCDE via le cadre de déclaration des crypto-actifs (Crypto-Asset Reporting Framework). Échange d'informations : L'échange automatique de données fiscales transfrontalières sur les transactions crypto débutera en 2028, avec des amendements législatifs introduits dès 2026. L'essentiel : En combinant une licence rigoureuse pour les stablecoins et une transparence fiscale accrue, Hong Kong cherche à attirer les institutions tout en offrant un environnement sécurisé et conforme aux standards internationaux. $BTC $BNB $XRP

Hong Kong: Vers un cadre réglementaire complet pour les actifs numériques. RED PACKET: BPEJIOFOJX

Hong Kong franchit une étape décisive pour devenir un hub fintech mondial en structurant la surveillance des stablecoins, des services d'actifs virtuels et de la fiscalité.
1. Régulation des Stablecoins (En vigueur)
Licence obligatoire : Depuis le 1er août 2025, tout émetteur de stablecoins indexés sur le dollar de Hong Kong ou d'autres devises doit obtenir une licence auprès de la HKMA (Autorité Monétaire de Hong Kong).
Objectifs : Garantir la protection des investisseurs, assurer la pleine couverture des réserves et renforcer l'intégrité du marché.
2. Cadre Global pour les Actifs Virtuels (Prévu pour 2026)
Extension de la loi : Un nouveau cadre réglementaire sera soumis au Conseil Législatif courant 2026.
Périmètre : Il couvrira le trading, la conservation (custody), le conseil et la gestion d'actifs.
Exigences : Renforcement des normes de lutte contre le blanchiment d'argent (AML) et de la gestion des risques.
3. Transparence Fiscale et Coopération Internationale
Adoption du CARF : Hong Kong s'alignera sur les normes de l'OCDE via le cadre de déclaration des crypto-actifs (Crypto-Asset Reporting Framework).
Échange d'informations : L'échange automatique de données fiscales transfrontalières sur les transactions crypto débutera en 2028, avec des amendements législatifs introduits dès 2026.
L'essentiel : En combinant une licence rigoureuse pour les stablecoins et une transparence fiscale accrue, Hong Kong cherche à attirer les institutions tout en offrant un environnement sécurisé et conforme aux standards internationaux.
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La visione di Vitalik Buterin per l'evoluzione della governance decentralizzata. Red packet :BPEJIOFOJLa Struttura a Due Strati di Vitalik Buterin Per colmare le lacune dell'attuale governance basata su token, Vitalik Buterin propone un modello ibrido che separa l'esecuzione dal giudizio. 1. Lo Strato di Esecuzione (Responsabilità Economica) Ispirata ai mercati di previsione, questo strato si basa su incentivi finanziari. Funzionamento : I partecipanti vengono premiati per la correttezza delle loro decisioni e penalizzati finanziariamente in caso di errore. Obiettivo : Garantire una responsabilità rigorosa e scoraggiare gli attori malintenzionati mediante il rischio economico.

La visione di Vitalik Buterin per l'evoluzione della governance decentralizzata. Red packet :BPEJIOFOJ

La Struttura a Due Strati di Vitalik Buterin
Per colmare le lacune dell'attuale governance basata su token, Vitalik Buterin propone un modello ibrido che separa l'esecuzione dal giudizio.
1. Lo Strato di Esecuzione (Responsabilità Economica)
Ispirata ai mercati di previsione, questo strato si basa su incentivi finanziari.
Funzionamento : I partecipanti vengono premiati per la correttezza delle loro decisioni e penalizzati finanziariamente in caso di errore.
Obiettivo : Garantire una responsabilità rigorosa e scoraggiare gli attori malintenzionati mediante il rischio economico.
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Il est devenu Milliardaire grâce au vélo . Red packet code : BPEJIOFOJXIl en avait marre du vélo d’appartement face à un mur… Alors il a eu une idée qui allait lui rapporter 1 milliard de dollars. En 2010, Eric Min quitte New York pour s’installer à Londres. À New York, il avait l’habitude de rouler tous les jours à vélo dans Central Park. Mais à Londres, tout change. La météo est pourrie. Les sorties deviennent rares. Alors il se rabat sur un vélo d’appartement, chez lui. Et là, il réalise quelque chose : Pédaler dans le vide, sans paysage, sans compétition, sans motivation… C’est l’enfer. Il cherche une solution. Et une rencontre va tout changer... Il tombe sur un développeur qui, depuis trois ans, bricolait en secret un monde de cyclisme en 3D. Un prototype existait déjà. Avec des avatars, des routes, des pentes, des parcours. Le produit était là. Mais il n’y avait aucun business autour. Eric Min, lui, est entrepreneur. Il est obsédé par l’expérience utilisateur. Et surtout, il voit immédiatement le potentiel commercial. Les deux profils se complètent. Ils s’associent. Et ils lancent Zwift en 2014. Le concept est simple : Tu connectes ton vélo à une application. Tu pédales chez toi. Mais à l’écran, tu roules dans des mondes virtuels. Montagnes, volcans, îles futuristes… Et surtout : Tu es en multijoueur, face à de vraies personnes, partout dans le monde. Résultat : Ce qui était ennuyeux devient un jeu. Le sentiment de solitude disparaît. Le goût du challenge revient. Très vite, le bouche-à-oreille s’emballe. 13 000 cyclistes demandent l’accès à la version bêta. Et le business model est simple : Un abonnement mensuel d’environ 20 dollars. Pas besoin de matériel hors de prix : Presque n’importe quel vélo suffit, avec un tout petit capteur. Puis arrive 2020 et la Covid. Les salles ferment. Les gens restent coincés chez eux. Le vélo d’appartement devient une bouée de sauvetage mentale. Zwift explose. Des milliers de personnes se connectent en même temps. Ils lancent même des championnats e-sport. Aujourd’hui, Zwift, c’est : -Plus d’1 million d’utilisateurs, -Plus de 450 millions de dollars levés auprès d’investisseurs, -Une valorisation qui dépasse le milliard de dollars. Tout ça pour une raison simple : Ils ont transformé une contrainte pénible en une expérience fun, sociale et presque addictive. Pense à t'abonner pour développer ta culture entrepreneuriale en 5 mn par jour.

Il est devenu Milliardaire grâce au vélo . Red packet code : BPEJIOFOJX

Il en avait marre du vélo d’appartement face à un mur… Alors il a eu une idée qui allait lui rapporter 1 milliard de dollars.

En 2010, Eric Min quitte New York pour s’installer à Londres.

À New York, il avait l’habitude de rouler tous les jours à vélo dans Central Park.

Mais à Londres, tout change.
La météo est pourrie.
Les sorties deviennent rares.

Alors il se rabat sur un vélo d’appartement, chez lui.

Et là, il réalise quelque chose :
Pédaler dans le vide, sans paysage, sans compétition, sans motivation…
C’est l’enfer.

Il cherche une solution.
Et une rencontre va tout changer...

Il tombe sur un développeur qui, depuis trois ans, bricolait en secret un monde de cyclisme en 3D.
Un prototype existait déjà.
Avec des avatars, des routes, des pentes, des parcours.

Le produit était là.
Mais il n’y avait aucun business autour.

Eric Min, lui, est entrepreneur.
Il est obsédé par l’expérience utilisateur.
Et surtout, il voit immédiatement le potentiel commercial.

Les deux profils se complètent.
Ils s’associent.
Et ils lancent Zwift en 2014.

Le concept est simple :

Tu connectes ton vélo à une application.
Tu pédales chez toi.
Mais à l’écran, tu roules dans des mondes virtuels.
Montagnes, volcans, îles futuristes…

Et surtout :
Tu es en multijoueur, face à de vraies personnes, partout dans le monde.

Résultat :

Ce qui était ennuyeux devient un jeu.
Le sentiment de solitude disparaît.
Le goût du challenge revient.

Très vite, le bouche-à-oreille s’emballe.
13 000 cyclistes demandent l’accès à la version bêta.

Et le business model est simple :

Un abonnement mensuel d’environ 20 dollars.
Pas besoin de matériel hors de prix :
Presque n’importe quel vélo suffit, avec un tout petit capteur.

Puis arrive 2020 et la Covid.

Les salles ferment.
Les gens restent coincés chez eux.
Le vélo d’appartement devient une bouée de sauvetage mentale.

Zwift explose.
Des milliers de personnes se connectent en même temps.
Ils lancent même des championnats e-sport.

Aujourd’hui, Zwift, c’est :

-Plus d’1 million d’utilisateurs,
-Plus de 450 millions de dollars levés auprès d’investisseurs,
-Une valorisation qui dépasse le milliard de dollars.

Tout ça pour une raison simple :

Ils ont transformé une contrainte pénible en une expérience fun, sociale et presque addictive.

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L'action d'Intel a connu une baisse de 5 %. RedPacket code: BPEJIOFOJXL'action d'Intel a connu une baisse de 5 % après que la société a annoncé un investissement substantiel de 100 milliards de dollars dans le fabricant de puces IA SambaNova Systems. Selon NS3.AI, cette décision est considérée comme un effort stratégique pour renforcer les ambitions d'Intel dans le secteur de l'IA, en particulier alors que la valeur des talents en conception d'IA continue d'augmenter et que la concurrence dans les processeurs IA s'intensifie. Malgré la baisse de l'action, Intel maintient une position compétitive tant sur les marchés de l'IA que des semi-conducteurs. Les analystes de Wall Street ont proposé des objectifs de prix variés pour l'entreprise, reflétant des attentes diverses quant à sa performance future.$INTC #informationuseful

L'action d'Intel a connu une baisse de 5 %. RedPacket code: BPEJIOFOJX

L'action d'Intel a connu une baisse de 5 % après que la société a annoncé un investissement substantiel de 100 milliards de dollars dans le fabricant de puces IA SambaNova Systems. Selon NS3.AI, cette décision est considérée comme un effort stratégique pour renforcer les ambitions d'Intel dans le secteur de l'IA, en particulier alors que la valeur des talents en conception d'IA continue d'augmenter et que la concurrence dans les processeurs IA s'intensifie. Malgré la baisse de l'action, Intel maintient une position compétitive tant sur les marchés de l'IA que des semi-conducteurs. Les analystes de Wall Street ont proposé des objectifs de prix variés pour l'entreprise, reflétant des attentes diverses quant à sa performance future.$INTC
#informationuseful
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De géant à la faillite : Comment Casino s’est effondré. Code RedPacket : BPEJIOFOJXDe géant à la faillite : Comment Casino s’est effondré. Pendant plus d’un siècle, Casino a été une fierté française. Une enseigne née dans une petite épicerie de Saint-Étienne. Qui devient, au fil des décennies, le 4ᵉ plus gros empire de la grande distribution. À l’époque, Casino n’est pas juste un distributeur. C’est un pionnier. Un innovateur. Ils font partie des premiers à introduire le libre-service en France. Parmi les premiers à imposer la chaîne du froid dans les magasins. Et surtout, dès les années 50, ils affichent les dates limites de consommation sur les produits. Un détail aujourd’hui banal. Une révolution à l’époque. Casino impose un nouveau standard. Les magasins deviennent des repères dans les villes. L’empire grandit. Des milliers de magasins. Des millions de clients. Des dizaines de milliards d’euros de chiffre d’affaires. Sur le papier, tout allait bien. Mais dans les coulisses, la machine commence à se dérégler. Dans les années 2000, Casino veut grandir plus vite que les autres. Racheter. Fusionner. Conquérir. France, Amérique du Sud, e-commerce, discount, bio… Casino est partout. Mais cette croissance a un prix. Elle est financée par de la dette. Beaucoup de dette. De la dette empilée sur de la dette. À son apogée, le groupe dépasse les 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Dans les communiqués, tout va bien. Dans les bilans, la dette grimpe à plus de 6 milliards d’euros. Pendant que Leclerc et Lidl cassent les prix, Casino reste plus cher que ses concurrents. Les clients comparent. Ils hésitent. Puis ils partent. Les ventes baissent. Les marges fondent. Mais la machine continue d’avancer… à crédit. En 2019, les premiers signaux rouges apparaissent. Les analystes tirent la sonnette d’alarme. L’action s’effondre. Casino commence à vendre des morceaux de son empire. Mais plus ils vendent, plus le marché comprend que quelque chose ne va pas. La dette est trop lourde. La confiance est cassée. En 2023, la vérité éclate. Le bilan révèle des pertes massives. Des milliers de magasins sont vendus ou fermés. Des dizaines de milliers d’emplois sont menacés. L’empire s’effondre. Un repreneur arrive pour éviter la faillite totale. L’entreprise survit. Mais le Casino d’hier n’existe plus. De géant de la distribution, il devient un groupe en reconstruction. Pense à t'abonner pour développer ta culture entrepreneuriale en 5 mn par jour.

De géant à la faillite : Comment Casino s’est effondré. Code RedPacket : BPEJIOFOJX

De géant à la faillite : Comment Casino s’est effondré.

Pendant plus d’un siècle, Casino a été une fierté française.
Une enseigne née dans une petite épicerie de Saint-Étienne.
Qui devient, au fil des décennies, le 4ᵉ plus gros empire de la grande distribution.

À l’époque, Casino n’est pas juste un distributeur.
C’est un pionnier.
Un innovateur.

Ils font partie des premiers à introduire le libre-service en France.
Parmi les premiers à imposer la chaîne du froid dans les magasins.
Et surtout, dès les années 50, ils affichent les dates limites de consommation sur les produits.
Un détail aujourd’hui banal.
Une révolution à l’époque.

Casino impose un nouveau standard.
Les magasins deviennent des repères dans les villes.
L’empire grandit.

Des milliers de magasins.
Des millions de clients.
Des dizaines de milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Sur le papier, tout allait bien.
Mais dans les coulisses, la machine commence à se dérégler.

Dans les années 2000, Casino veut grandir plus vite que les autres.
Racheter. Fusionner. Conquérir.
France, Amérique du Sud, e-commerce, discount, bio…
Casino est partout.

Mais cette croissance a un prix.
Elle est financée par de la dette.
Beaucoup de dette.
De la dette empilée sur de la dette.

À son apogée, le groupe dépasse les 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
Dans les communiqués, tout va bien.
Dans les bilans, la dette grimpe à plus de 6 milliards d’euros.

Pendant que Leclerc et Lidl cassent les prix, Casino reste plus cher que ses concurrents.
Les clients comparent.
Ils hésitent.
Puis ils partent.

Les ventes baissent.
Les marges fondent.
Mais la machine continue d’avancer… à crédit.

En 2019, les premiers signaux rouges apparaissent.
Les analystes tirent la sonnette d’alarme.
L’action s’effondre.

Casino commence à vendre des morceaux de son empire.

Mais plus ils vendent, plus le marché comprend que quelque chose ne va pas.
La dette est trop lourde.
La confiance est cassée.

En 2023, la vérité éclate.
Le bilan révèle des pertes massives.
Des milliers de magasins sont vendus ou fermés.
Des dizaines de milliers d’emplois sont menacés.

L’empire s’effondre.

Un repreneur arrive pour éviter la faillite totale.
L’entreprise survit.
Mais le Casino d’hier n’existe plus.

De géant de la distribution, il devient un groupe en reconstruction.

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RÉCUPÈRE LE RED PACKET avec le code BPEJIOFOJX $BNB
RÉCUPÈRE LE RED PACKET avec le code BPEJIOFOJX
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Jho Low : l’homme introuvable qui a volé tout un pays.Jho Low : l’homme introuvable qui a volé tout un pays. Au départ, Jho Low n’est pas un ministre, ni un banquier célèbre. C’est un jeune Malaisien riche, formé dans les écoles d’élite, obsédé par le pouvoir. Il comprend très tôt une règle simple : Dans le business, le vrai argent n’est pas dans les magasins… il est dans les flux. En 2009, un moment parfait arrive. La Malaisie veut accélérer son développement et crée un fonds public : 1MDB. L'objectif officiel : investir pour moderniser le pays. Routes, énergie, infrastructures, croissance. À l’époque, le fonds est piloté par un cercle très restreint de décideurs. Et Jho Low réussit à se rendre indispensable auprès de ces personnes clés. Il n’a aucun poste officiel. Mais il devient “l’ami qui conseille”, “celui qui introduit les bons contacts”, “celui qui trouve l’argent”. Et dans l’ombre, il prend le contrôle du cerveau du système. Le mécanisme est simple à comprendre : 1MDB emprunte des milliards sur les marchés internationaux… Puis cet argent est censé être investi dans des projets rentables. En réalité, une partie part ailleurs. Jho Low met en place des sociétés écrans, des comptes offshore, des montages opaques. Il utilise des noms presque identiques à ceux d’entreprises légitimes, pour tromper les contrôles. Et surtout, il s’appuie sur des institutions prestigieuses pour rendre tout ça “crédible”. Le tournant, c’est lorsque 1MDB lève environ 6,5 milliards de dollars via de grosses opérations financières. Sur le papier, tout paraît solide. Dans les coulisses, l’argent se disperse dans un labyrinthe. Résultat : environ 4,5 milliards de dollars sont détournés. De l’argent public. L’argent d’un pays. Et là, l’histoire devient surréaliste : Au lieu de se cacher, Jho Low se met à flamber. Il organise des fêtes gigantesques. Il paye des célébrités pour venir à ses soirées. Il achète des propriétés à New York, Londres, Los Angeles. Il dépense des fortunes en œuvres d’art et en bijoux. À un moment, l’argent volé sert même à financer Hollywood. Oui : une partie du financement du film Le Loup de Wall Street est liée à cette affaire. Le symbole est marrant : une fraude qui finance un film sur la fraude. Pendant plusieurs années, le système tient… parce que trop de gens ont intérêt à ce qu’il tienne. Des responsables politiques ferment les yeux. Des intermédiaires encaissent. Des banques touchent des commissions. Puis en 2015, tout s’effondre. Des documents fuitent. Les journalistes recoupent. Les preuves s’alignent. L’affaire devient mondiale. La Malaisie est humiliée. Le gouvernement vacille. Le Premier ministre finit par tomber puis être condamné. Des saisies de luxe font le tour du monde : cash, bijoux, montres, sacs, objets de valeur à des niveaux absurdes. Et Jho Low, le cerveau du scandale ? Il disparaît. Aujourd’hui encore, il est recherché à l’international. Des pays coopèrent pour récupérer l’argent. Des actifs sont saisis. Mais lui reste introuvable. Pense à t'abonner

Jho Low : l’homme introuvable qui a volé tout un pays.

Jho Low : l’homme introuvable qui a volé tout un pays.

Au départ, Jho Low n’est pas un ministre, ni un banquier célèbre.
C’est un jeune Malaisien riche, formé dans les écoles d’élite, obsédé par le pouvoir.

Il comprend très tôt une règle simple :
Dans le business, le vrai argent n’est pas dans les magasins… il est dans les flux.

En 2009, un moment parfait arrive.
La Malaisie veut accélérer son développement et crée un fonds public : 1MDB.
L'objectif officiel : investir pour moderniser le pays.
Routes, énergie, infrastructures, croissance.

À l’époque, le fonds est piloté par un cercle très restreint de décideurs.
Et Jho Low réussit à se rendre indispensable auprès de ces personnes clés.

Il n’a aucun poste officiel.
Mais il devient “l’ami qui conseille”, “celui qui introduit les bons contacts”, “celui qui trouve l’argent”.
Et dans l’ombre, il prend le contrôle du cerveau du système.

Le mécanisme est simple à comprendre :
1MDB emprunte des milliards sur les marchés internationaux…
Puis cet argent est censé être investi dans des projets rentables.

En réalité, une partie part ailleurs.

Jho Low met en place des sociétés écrans, des comptes offshore, des montages opaques.
Il utilise des noms presque identiques à ceux d’entreprises légitimes, pour tromper les contrôles.
Et surtout, il s’appuie sur des institutions prestigieuses pour rendre tout ça “crédible”.

Le tournant, c’est lorsque 1MDB lève environ 6,5 milliards de dollars via de grosses opérations financières.
Sur le papier, tout paraît solide.
Dans les coulisses, l’argent se disperse dans un labyrinthe.

Résultat : environ 4,5 milliards de dollars sont détournés.
De l’argent public.
L’argent d’un pays.

Et là, l’histoire devient surréaliste :
Au lieu de se cacher, Jho Low se met à flamber.

Il organise des fêtes gigantesques.
Il paye des célébrités pour venir à ses soirées.
Il achète des propriétés à New York, Londres, Los Angeles.
Il dépense des fortunes en œuvres d’art et en bijoux.

À un moment, l’argent volé sert même à financer Hollywood.
Oui : une partie du financement du film Le Loup de Wall Street est liée à cette affaire.
Le symbole est marrant : une fraude qui finance un film sur la fraude.

Pendant plusieurs années, le système tient… parce que trop de gens ont intérêt à ce qu’il tienne.
Des responsables politiques ferment les yeux.
Des intermédiaires encaissent.
Des banques touchent des commissions.

Puis en 2015, tout s’effondre.
Des documents fuitent.
Les journalistes recoupent.
Les preuves s’alignent.
L’affaire devient mondiale.

La Malaisie est humiliée.
Le gouvernement vacille.
Le Premier ministre finit par tomber puis être condamné.
Des saisies de luxe font le tour du monde : cash, bijoux, montres, sacs, objets de valeur à des niveaux absurdes.

Et Jho Low, le cerveau du scandale ?
Il disparaît.

Aujourd’hui encore, il est recherché à l’international.
Des pays coopèrent pour récupérer l’argent.
Des actifs sont saisis.
Mais lui reste introuvable.

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Comment une idée Personnelle est devenue une entreprise à 1 milliardIls ont lancé un outil pour créer des cagnottes afin de se sortir d’une situation personnelle critique. Ils ne voulaient pas d’argent à la base. C’est devenu un empire valorisé 1 milliard. À la base, ce n’était pas une “startup”. Pas un plan pour devenir riche. Pas une idée pour lever des fonds. Brad Damphousse et Andrew Ballester avaient juste une frustration simple : Voir des gens en galère… sans solution rapide pour les aider. Des factures médicales. Des accidents. Des situations d’urgence. Des vies qui basculent en quelques jours. Alors ils créent un outil basique : CreateAFund Une page. Un bouton “donner”. Un lien à partager. Rien de sexy. Rien de “révolutionnaire”. Sauf que les gens s’en emparent. Ils partagent. Ils racontent leurs histoires. Et d’autres humains répondent. Très vite, la plateforme se remplit de drames. Mais aussi de générosité. De solidarité. De moments où des inconnus sauvent littéralement des familles. Les chiffres deviennent absurdes. Des milliers, puis des millions de campagnes. Des milliards qui transitent. Et sans jamais promettre de “changer le monde”… ils l’ont fait quand même. Et là, ils réalisent que pour aider durablement, l’outil doit devenir une entreprise solide. Le nom devient GoFundMe. Ils mettent en place un business plan : Créer une cagnotte reste gratuit. Mais à chaque don, la plateforme prend une petite commission. Pas assez pour choquer. Assez pour faire tourner une entreprise. Résultat : Plus il y a de drames, plus il y a d’entraide, plus le système grandit. Une parfaite combinaison entre l'utile et le rentable. Aujourd’hui, GoFundMe c'est : -Plus de 30 milliards de dollars collectés. -Des millions de cagnottes actives. -Une valorisation qui dépasse le milliard. Ils n’ont pas “monétisé la misère”. Ils ont industrialisé la solidarité. Les plus grands business naissent souvent d’un problème humain simple que tout le monde voit… mais que personne ne prend au sérieux. Pense à t'abonner pour développer ta culture entrepreneuriale en 5 mn par jour.

Comment une idée Personnelle est devenue une entreprise à 1 milliard

Ils ont lancé un outil pour créer des cagnottes afin de se sortir d’une situation personnelle critique. Ils ne voulaient pas d’argent à la base. C’est devenu un empire valorisé 1 milliard.

À la base, ce n’était pas une “startup”.
Pas un plan pour devenir riche.
Pas une idée pour lever des fonds.

Brad Damphousse et Andrew Ballester avaient juste une frustration simple :
Voir des gens en galère… sans solution rapide pour les aider.

Des factures médicales.
Des accidents.
Des situations d’urgence.
Des vies qui basculent en quelques jours.

Alors ils créent un outil basique : CreateAFund
Une page.
Un bouton “donner”.
Un lien à partager.

Rien de sexy.
Rien de “révolutionnaire”.

Sauf que les gens s’en emparent.
Ils partagent.
Ils racontent leurs histoires.
Et d’autres humains répondent.

Très vite, la plateforme se remplit de drames.
Mais aussi de générosité.
De solidarité.
De moments où des inconnus sauvent littéralement des familles.

Les chiffres deviennent absurdes.
Des milliers, puis des millions de campagnes.
Des milliards qui transitent.

Et sans jamais promettre de “changer le monde”… ils l’ont fait quand même.

Et là, ils réalisent que pour aider durablement, l’outil doit devenir une entreprise solide.

Le nom devient GoFundMe.
Ils mettent en place un business plan :

Créer une cagnotte reste gratuit.
Mais à chaque don, la plateforme prend une petite commission.

Pas assez pour choquer.
Assez pour faire tourner une entreprise.

Résultat :

Plus il y a de drames, plus il y a d’entraide, plus le système grandit.
Une parfaite combinaison entre l'utile et le rentable.

Aujourd’hui, GoFundMe c'est :

-Plus de 30 milliards de dollars collectés.
-Des millions de cagnottes actives.
-Une valorisation qui dépasse le milliard.

Ils n’ont pas “monétisé la misère”.
Ils ont industrialisé la solidarité.
Les plus grands business naissent souvent d’un problème humain simple que tout le monde voit… mais que personne ne prend au sérieux.

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JP MORGAN e la manipolazione dei mercatiDal 2008 al 2016, i trader di JPMorgan hanno manipolato i mercati dell'oro e dell'argento, il che ha portato a una multa di 920 milioni di dollari per la banca. Sulla carta, tutto sembrava pulito. Una delle banche più potenti del mondo. Mercati “regolamentati”. Regole destinate a proteggere gli investitori. Dietro le quinte, era un'altra storia. Ordini giganteschi apparivano improvvisamente sui mercati. Facevano credere a un'esplosione della domanda… O a un'imminente ondata di vendite.

JP MORGAN e la manipolazione dei mercati

Dal 2008 al 2016, i trader di JPMorgan hanno manipolato i mercati dell'oro e dell'argento, il che ha portato a una multa di 920 milioni di dollari per la banca.

Sulla carta, tutto sembrava pulito.
Una delle banche più potenti del mondo.
Mercati “regolamentati”.
Regole destinate a proteggere gli investitori.

Dietro le quinte, era un'altra storia.

Ordini giganteschi apparivano improvvisamente sui mercati.
Facevano credere a un'esplosione della domanda…
O a un'imminente ondata di vendite.
Tutto è possibile con ispirazioneDa McDo, vede un camion raccogliere rifiuti. Ne noleggia uno a 700 $ per uscire dalla miseria. Oggi, è un impero di 1 500 camion e 600 milioni di dollari. Brian Scudamore non aveva una visione. Nessuna rete. Nessuna idea “rivoluzionaria”. È in fila al McDrive. Davanti a lui, un vecchio pickup passa. Di lato, un messaggio banale : “Raccolta di rifiuti”. In quel momento, comprende una cosa che il 99 % delle persone ignora : Le persone pagano caro per sbarazzarsi di ciò che odiano fare.

Tutto è possibile con ispirazione

Da McDo, vede un camion raccogliere rifiuti. Ne noleggia uno a 700 $ per uscire dalla miseria. Oggi, è un impero di 1 500 camion e 600 milioni di dollari.

Brian Scudamore non aveva una visione.
Nessuna rete.
Nessuna idea “rivoluzionaria”.

È in fila al McDrive.

Davanti a lui, un vecchio pickup passa.
Di lato, un messaggio banale :
“Raccolta di rifiuti”.

In quel momento, comprende una cosa che il 99 % delle persone ignora :
Le persone pagano caro per sbarazzarsi di ciò che odiano fare.
Tra Vette Tecnologiche e Rottura dei Rifugi:Il mondo finanziario vive oggi una seduta di contrasti violenti. Mentre gli indici americani flirtano con cime storiche, l'oro — tradizionale baluardo contro l'incertezza — subisce una delle sue più severe purghe del decennio. Non è solo una seduta di borsa; è il segnale di un cambiamento di paradigma in cui l'innovazione radicale soppianta la paura. La salute insolente della Tech: L'S&P 500 all'assalto dei 7 000 Wall Street non sembra più conoscere gravità. Portato dall'annuncio monumentale della fusione tra SpaceX e xAI (valutando l'insieme a 1 250 miliardi di dollari), l'S&P 500 sfiora la soglia psicologica dei 7 000 punti. L'intelligenza artificiale non è più una promessa, è il motore di un'economia che si reinventa in tempo reale, eclissando i dubbi sulle valutazioni.

Tra Vette Tecnologiche e Rottura dei Rifugi:

Il mondo finanziario vive oggi una seduta di contrasti violenti. Mentre gli indici americani flirtano con cime storiche, l'oro — tradizionale baluardo contro l'incertezza — subisce una delle sue più severe purghe del decennio. Non è solo una seduta di borsa; è il segnale di un cambiamento di paradigma in cui l'innovazione radicale soppianta la paura.
La salute insolente della Tech: L'S&P 500 all'assalto dei 7 000
Wall Street non sembra più conoscere gravità. Portato dall'annuncio monumentale della fusione tra SpaceX e xAI (valutando l'insieme a 1 250 miliardi di dollari), l'S&P 500 sfiora la soglia psicologica dei 7 000 punti. L'intelligenza artificiale non è più una promessa, è il motore di un'economia che si reinventa in tempo reale, eclissando i dubbi sulle valutazioni.
Steak ’n Shake vende ora un menu burger che è accompagnato da 5 $ offerti in Bitcoin.Steak ’n Shake vende ora un menu burger che è accompagnato da 5 $ offerti in Bitcoin (BTC) E è ultra strategico... A prima vista, sembra una mossa di marketing gadget. Un burger. Del Bitcoin. Come mai!? Ma in realtà, è un'operazione terribilmente intelligente. Come funziona: Acquisti un menu. Ricevi una carta regalo Bitcoin da 5 $ da attivare online, tramite una piattaforma partner. In effetti, questi 5$ di bitcoin non sono così gratuiti. Te li scambiano per qualcosa di molto più prezioso:

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Steak ’n Shake vende ora un menu burger che è accompagnato da 5 $ offerti in Bitcoin (BTC)
E è ultra strategico...
A prima vista, sembra una mossa di marketing gadget.
Un burger. Del Bitcoin. Come mai!?
Ma in realtà, è un'operazione terribilmente intelligente.

Come funziona:
Acquisti un menu.
Ricevi una carta regalo Bitcoin da 5 $ da attivare online, tramite una piattaforma partner.
In effetti, questi 5$ di bitcoin non sono così gratuiti.
Te li scambiano per qualcosa di molto più prezioso:
📉 Crollo del Mercato Crypto: La Capitulation di Febbraio 2026Il mercato delle criptovalute sta attraversando una fase di capitolazione massiva, con un Bitcoin (BTC) sceso a 77 000 $, segnando il suo livello più basso da aprile 2024. In 24 ore, il settore ha perso 111 miliardi di dollari di capitalizzazione, scatenando oltre 1,6 miliardi di dollari di liquidazioni. 1. Indicatori di prezzo allarmanti Crollo dal picco: il BTC ha perso il 40% del suo valore rispetto al suo record storico di 126 000 $ (ottobre 2025). Pressione istituzionale: Per la prima volta dopo molto tempo, il prezzo è scivolato sotto il costo medio di acquisto di MicroStrategy (76 037 $), mettendo sotto pressione uno dei più grandi detentori mondiali.

📉 Crollo del Mercato Crypto: La Capitulation di Febbraio 2026

Il mercato delle criptovalute sta attraversando una fase di capitolazione massiva, con un Bitcoin (BTC) sceso a 77 000 $, segnando il suo livello più basso da aprile 2024. In 24 ore, il settore ha perso 111 miliardi di dollari di capitalizzazione, scatenando oltre 1,6 miliardi di dollari di liquidazioni.
1. Indicatori di prezzo allarmanti
Crollo dal picco: il BTC ha perso il 40% del suo valore rispetto al suo record storico di 126 000 $ (ottobre 2025).
Pressione istituzionale: Per la prima volta dopo molto tempo, il prezzo è scivolato sotto il costo medio di acquisto di MicroStrategy (76 037 $), mettendo sotto pressione uno dei più grandi detentori mondiali.
Anche ubriaco in un bar puoi diventare RiccoErano ubriachi in un bar, ma senza saperlo, una brasiliana gli dà un'idea di business che porterà loro 2 miliardi di dollari. Ecco la storia caotica dei primi giorni di Vita Coco. Tutto inizia all'inizio degli anni 2000, a New York. Mike Kirban e Ira Liran escono a bere un drink. Nessun piano aziendale. Nessuna ambizione imprenditoriale quella sera. Solo una conversazione banale. Discutono con due donne brasiliane. Tra una risata e l'altra, uno lancia una frase innocua: «Mi manca l'acqua di cocco.»

Anche ubriaco in un bar puoi diventare Ricco

Erano ubriachi in un bar, ma senza saperlo, una brasiliana gli dà un'idea di business che porterà loro 2 miliardi di dollari.

Ecco la storia caotica dei primi giorni di Vita Coco.

Tutto inizia all'inizio degli anni 2000, a New York.
Mike Kirban e Ira Liran escono a bere un drink.
Nessun piano aziendale.
Nessuna ambizione imprenditoriale quella sera.

Solo una conversazione banale.

Discutono con due donne brasiliane.
Tra una risata e l'altra, uno lancia una frase innocua:
«Mi manca l'acqua di cocco.»
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DENNIS HOPE : L'HOMME QUI A BRAQUÉ LE SYSTÈME SOLAIREC’est l'un des coups marketing les plus audacieux de l'histoire. En 1980, Dennis Hope, un Américain alors sans emploi, a prétendu avoir trouvé une faille juridique pour devenir le plus grand "propriétaire immobilier" de l'univers, sans jamais quitter son canapé. ⚖️ L'astuce du "Silence vaut consentement" Tout repose sur une interprétation très libre du Traité de l'Espace de 1967. Ce texte stipule qu’aucune nation ne peut s’approprier la Lune ou une planète. L'interprétation de Hope : Puisque le traité ne cite pas explicitement les individus, il décrète que n'importe qui peut revendiquer un astre. Le culot : Il informe l’ONU et le gouvernement américain de sa propriété sur la Lune et les planètes du système solaire. La réalité juridique : Sans surprise, il ne reçoit aucune réponse. Mais là où les juristes voient un silence logique face à une demande absurde, Dennis y voit un accord tacite. Il fonde alors la Lunar Embassy (l'Ambassade Lunaire). 📜 6 millions de clients pour un diplôme de collection Depuis 40 ans, Dennis Hope vend des certificats de propriété pour environ 25 dollars l'acre (environ 4 000 m^2). Un business juteux : Il aurait généré plus de 11 millions de dollars de revenus. Pourtant, juridiquement, ces titres de propriété n'ont aucune valeur : les tribunaux et les agences spatiales ne reconnaissent aucun droit de propriété privée dans l'espace. Le carnet d'adresses : Parmi ses clients, on cite souvent Tom Cruise ou d'anciens présidents américains. En réalité, pour la plupart d'entre eux, il s'agit d'un achat insolite ou d'un cadeau humoristique plutôt que d'un véritable placement immobilier. Le Gouvernement Galactique : Pour pousser le concept jusqu'au bout, il a créé sa propre monnaie (le Delta) et sa constitution, fonctionnant comme une micro-nation virtuelle. 🛸 "Veuillez régler vos frais de stationnement" L'histoire devient franchement comique quand Dennis Hope tente d'imposer son "autorité" aux véritables explorateurs de l'espace. La facture à la NASA : En 2005, lorsque la mission Deep Impact a percuté une comète pour l'analyser, Dennis a envoyé une facture de stationnement à la NASA. L'agence spatiale n'a jamais déboursé un centime. Le loyer de la Lune : Il a également prévenu la Chine qu'elle devait obtenir son autorisation pour installer une base lunaire. 🔍 Ce qu'il faut retenir Dennis Hope est un génie de la vente, mais pas un magnat de l'immobilier. En droit international, l'espace appartient à l'humanité entière et ne peut être morcelé par des particuliers. Acheter un terrain chez lui, c'est comme "adopter une étoile" : c'est un joli geste symbolique, mais vous n'aurez jamais les clés de votre cratère.

DENNIS HOPE : L'HOMME QUI A BRAQUÉ LE SYSTÈME SOLAIRE

C’est l'un des coups marketing les plus audacieux de l'histoire. En 1980, Dennis Hope, un Américain alors sans emploi, a prétendu avoir trouvé une faille juridique pour devenir le plus grand "propriétaire immobilier" de l'univers, sans jamais quitter son canapé.
⚖️ L'astuce du "Silence vaut consentement"
Tout repose sur une interprétation très libre du Traité de l'Espace de 1967. Ce texte stipule qu’aucune nation ne peut s’approprier la Lune ou une planète.
L'interprétation de Hope : Puisque le traité ne cite pas explicitement les individus, il décrète que n'importe qui peut revendiquer un astre.
Le culot : Il informe l’ONU et le gouvernement américain de sa propriété sur la Lune et les planètes du système solaire.
La réalité juridique : Sans surprise, il ne reçoit aucune réponse. Mais là où les juristes voient un silence logique face à une demande absurde, Dennis y voit un accord tacite. Il fonde alors la Lunar Embassy (l'Ambassade Lunaire).
📜 6 millions de clients pour un diplôme de collection
Depuis 40 ans, Dennis Hope vend des certificats de propriété pour environ 25 dollars l'acre (environ 4 000 m^2).
Un business juteux : Il aurait généré plus de 11 millions de dollars de revenus. Pourtant, juridiquement, ces titres de propriété n'ont aucune valeur : les tribunaux et les agences spatiales ne reconnaissent aucun droit de propriété privée dans l'espace.
Le carnet d'adresses : Parmi ses clients, on cite souvent Tom Cruise ou d'anciens présidents américains. En réalité, pour la plupart d'entre eux, il s'agit d'un achat insolite ou d'un cadeau humoristique plutôt que d'un véritable placement immobilier.
Le Gouvernement Galactique : Pour pousser le concept jusqu'au bout, il a créé sa propre monnaie (le Delta) et sa constitution, fonctionnant comme une micro-nation virtuelle.
🛸 "Veuillez régler vos frais de stationnement"
L'histoire devient franchement comique quand Dennis Hope tente d'imposer son "autorité" aux véritables explorateurs de l'espace.
La facture à la NASA : En 2005, lorsque la mission Deep Impact a percuté une comète pour l'analyser, Dennis a envoyé une facture de stationnement à la NASA. L'agence spatiale n'a jamais déboursé un centime.
Le loyer de la Lune : Il a également prévenu la Chine qu'elle devait obtenir son autorisation pour installer une base lunaire.
🔍 Ce qu'il faut retenir
Dennis Hope est un génie de la vente, mais pas un magnat de l'immobilier. En droit international, l'espace appartient à l'humanité entière et ne peut être morcelé par des particuliers. Acheter un terrain chez lui, c'est comme "adopter une étoile" : c'est un joli geste symbolique, mais vous n'aurez jamais les clés de votre cratère.
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L'EUROPE VS LA TECH AMÉRICAINEZoom est la première victime dans la guerre de la France contre la Big Tech américaine. Ce n’est pas une rumeur. C’est une décision politique. La France a décidé de couper progressivement Zoom… Et plus largement les outils américains utilisés par l’État. Pourquoi maintenant ? Parce que derrière un simple appel visio, il y a une question explosive : Qui contrôle nos données ? Pendant des années, administrations, ministères, hôpitaux ont utilisé Zoom, Teams, Google Drive… Par facilité. Par habitude. Mais ces outils sont soumis au droit américain. Même hébergés en Europe. Et ça, l’État français n’en veut plus. Objectif officiel : – souveraineté numérique – sécurité des échanges – indépendance stratégique Résultat : Zoom est progressivement écarté. Microsoft et Google sont dans le viseur. À la place ? Une alternative européenne : Visio. Un outil open-source, développé avec l’Allemagne et les Pays-Bas. Déploiement prévu à grande échelle d’ici 2027. Le message est clair : la dépendance technologique a un prix. Et la France ne veut plus le payer. Ce n’est pas juste une histoire de visio. C’est un signal. Après l’énergie. Après l’industrie. Voici le front numérique. La question maintenant n’est plus : “Est-ce que ça va arriver ?” Mais : Qui sera le prochain à tomber ? Pense à t'abonner pour développer ta culture entrepreneuriale, économique et business en 5 mn par jour.

L'EUROPE VS LA TECH AMÉRICAINE

Zoom est la première victime dans la guerre de la France contre la Big Tech américaine.
Ce n’est pas une rumeur.
C’est une décision politique.
La France a décidé de couper progressivement Zoom…
Et plus largement les outils américains utilisés par l’État.
Pourquoi maintenant ?
Parce que derrière un simple appel visio, il y a une question explosive :
Qui contrôle nos données ?
Pendant des années, administrations, ministères, hôpitaux ont utilisé Zoom, Teams, Google Drive…
Par facilité.
Par habitude.
Mais ces outils sont soumis au droit américain.
Même hébergés en Europe.
Et ça, l’État français n’en veut plus.

Objectif officiel :
– souveraineté numérique
– sécurité des échanges
– indépendance stratégique

Résultat :
Zoom est progressivement écarté.
Microsoft et Google sont dans le viseur.

À la place ?
Une alternative européenne : Visio.
Un outil open-source, développé avec l’Allemagne et les Pays-Bas.
Déploiement prévu à grande échelle d’ici 2027.

Le message est clair : la dépendance technologique a un prix.
Et la France ne veut plus le payer.
Ce n’est pas juste une histoire de visio.
C’est un signal.
Après l’énergie.
Après l’industrie.
Voici le front numérique.
La question maintenant n’est plus :
“Est-ce que ça va arriver ?”
Mais :
Qui sera le prochain à tomber ?
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L’or et l’argent ont chuté après que Trump ait annoncé son nouveau président de la banque centrale américaine. Et pas une petite baisse discrète. Une vraie secousse. Il y a encore quelques jours, tout semblait simple. L’or enchaînait les records. Plus de 5000$ l'once pour la première fois de l'histoire. L’argent flambait à une vitesse presque irréelle. Les investisseurs parlaient déjà d’un “nouvel âge d’or”. Puis une annonce. Un nom. Et tout a basculé. Trump désigne son futur patron de la Fed : Kevin Warsh. Un profil jugé plus “strict”. Moins accommodant. Résultat immédiat : le dollar se renforce. Et quand le dollar monte… Les métaux précieux tremblent. En quelques heures, l’or décroche de près de 6 %. L’argent encaisse le choc le plus violent : plus de 10 % de chute. Des milliards s’évaporent. Les graphiques virent au rouge. La question maintenant : Simple correction… ou fin du rêve doré ? Pense à t'abonner pour développer ta culture entrepreneuriale, économique et business en 5 mn par jour. #NewsAboutCrypto $BNB {spot}(BNBUSDT)
L’or et l’argent ont chuté après que Trump ait annoncé son nouveau président de la banque centrale américaine.

Et pas une petite baisse discrète.
Une vraie secousse.

Il y a encore quelques jours, tout semblait simple.
L’or enchaînait les records.
Plus de 5000$ l'once pour la première fois de l'histoire.

L’argent flambait à une vitesse presque irréelle.
Les investisseurs parlaient déjà d’un “nouvel âge d’or”.

Puis une annonce.
Un nom.
Et tout a basculé.

Trump désigne son futur patron de la Fed : Kevin Warsh.
Un profil jugé plus “strict”.
Moins accommodant.
Résultat immédiat : le dollar se renforce.

Et quand le dollar monte…
Les métaux précieux tremblent.

En quelques heures, l’or décroche de près de 6 %.
L’argent encaisse le choc le plus violent : plus de 10 % de chute.
Des milliards s’évaporent.
Les graphiques virent au rouge.

La question maintenant :
Simple correction… ou fin du rêve doré ?

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