Il est inconnu, mais il dirige la banque la plus secrète de la planète. La banque qui contrôle les banques. Et qui détient plus de pouvoir que la plupart des présidents.
Son nom ne circule presque jamais dans les médias. Tu ne le verras pas faire des interviews ou des conférences grand public.
Pourtant, quand une crise éclate… Quand les marchés paniquent… Quand les États cherchent une solution d’urgence…
C’est vers lui que tout le monde se tourne. Agustín Carstens.
Un homme discret. Mais une influence colossale.
Il dirige la BIS, la Banque des règlements internationaux. Basée à Bâle, en Suisse. Surnommée : la banque centrale des banques centrales.
La BIS ne prête pas aux citoyens. Elle ne fait pas de publicité. Elle ne rend de comptes à aucun électeur.
Mais elle coordonne plus de 60 banques centrales. La FED La BEC La Banque du Japon. Et bien d’autres.
Concrètement ? Elle fixe les règles du jeu monétaire mondial.
Taux d’intérêt. Gestion des crises. Sauvetage des banques. Et aujourd’hui… monnaies numériques des banques centrales.
Pendant le Covid, quand le monde s’est figé, la BIS a orchestré en coulisses des baisses de taux d’urgence et des injections de liquidités à l’échelle planétaire.
Des milliers de milliards déplacés. Sans vote. Sans annonce spectaculaire.
Carstens a même lâché un jour, à moitié sérieux : « J’ai une licence pour imprimer de l’argent. »
Une phrase qui en dit long.
Certains parlent d’un pouvoir excessif. Sans contrôle démocratique réel. Avec une influence plus forte que celle de nombreux gouvernements.
Ses défenseurs disent l’inverse : quand tout vacille, il faut quelqu’un pour tenir la barre.
Une chose est sûre : Il ne cherche pas la lumière.
Il agit derrière des portes closes. Dans des salles feutrées. Là où les décisions changent la trajectoire de l’économie mondiale.
Tu ne reconnaîtras peut-être jamais son visage dans la rue.
Mais ses décisions, elles, impactent ton crédit, ton épargne, ton pouvoir d’achat.
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