L’Ethereum 2.0 promet de résoudre des problèmes majeurs, mais les solutions ont leurs propres défis.
Le passage à la preuve d’enjeu (Proof of Stake) pourrait améliorer la scalabilité, mais combien de temps cela prendra-t-il pour devenir réellement efficace ?
Tu crois en l’avenir d’Ethereum 2.0 ? ⏳ #Ethereum #Crypto #PoS
Certains projets, comme Binance Coin (BNB), pratiquent la destruction régulière de tokens pour réduire l’offre et augmenter la valeur. C’est ce qu’on appelle un “burn”.
Mais cela affecte-t-il vraiment la valeur à long terme ? 🤔
Beaucoup pensent que si un token est sur la blockchain, personne ne peut le contrôler. Mais ce n’est pas toujours vrai.
Par exemple, USDC (de Circle) et USDT (de Tether) sont des stablecoins centralisés.
Même s’ils fonctionnent sur Ethereum, une blockchain publique, les entreprises derrière ces tokens peuvent geler ton argent.
Comment ? Grâce à une fonction dans leur smart contract appelée “blacklist”.
Si ton adresse est suspectée de fraude ou demandée par une autorité, ils peuvent bloquer tes fonds.
Tu ne peux plus les utiliser, ni les envoyer. Dans certains cas, ils peuvent même détruire les tokens bloqués et recréer le même montant sur une autre adresse.
Pourquoi font-ils cela ? Pour se conformer aux lois. Blanchiment d’argent, sanctions internationales, enquêtes judiciaires… ils n’ont pas vraiment le choix.
Mais cela montre une chose : USDT et USDC ne sont pas vraiment décentralisés.
Tu dois faire confiance à l’entreprise qui les gère.
Si tu veux plus de liberté et d’indépendance, regarde du côté des stablecoins décentralisés comme DAI.
Fais toujours tes propres recherches.
La blockchain donne du pouvoir, mais pas tous les tokens respectent ses principes de base.