Je suis Durel ATD, Ing Tlcom passionné de voitures et de Crypto. Viens et construisons ensemble le mindset, les bases solides et surtout un gros portefeuille
Tout le monde pensait que Microsoft était fini. Windows s’essoufflait. Apple avait gagné le mobile. Google avait gagné la recherche.
Puis un nouveau PDG a discrètement dépensé plus de 100 milliards de dollars pour racheter des entreprises inattendues...
Nous sommes en 2014. Microsoft va mal.
L’action stagne depuis 10 ans pour une valorisation totale de 300 milliards. Apple, Google et Amazon sont en train de leur rouler dessus.
Mais un nouveau CEO arrive en 2014 : Satya Nadella. Il va renverser la bataille.
Au lieu de faire du bruit… Il commence à racheter discrètement.
Pas des startups flashy. Pas des effets d’annonce.
Des actifs étranges.
D’abord, un jeu vidéo : Minecraft. Pour 2,5 milliards de dollars.
Au départ, les analystes se moquent de lui.
D'autant plus qu'il décide de ne pas réserver le jeu uniquement aux utilisateurs Xbox. Il laisse le jeu disponible chez les concurrents : PlayStation, Nintendo...
Ce choix paraît absurde alors qu'il pourrait verrouiller les joueurs chez eux.
Mais derrière ce choix étrange, se cache une décision ultra stratégique :
1/ Acquérir un maximum d’utilisateurs. 2/ Les laisser libres et indépendants pour gagner leur confiance. 3/ Les intégrer discrètement à l’écosystème Microsoft.
Et ça fonctionne :
Minecraft dépasse les 140 millions d'utilisateurs et génère plus d'un milliard de chiffre d’affaires annuel.
Mais il frappe encore plus fort en 2016, avec le rachat de LinkedIn pour 26,2 milliards de dollars.
Son choix est à nouveau incompris.
Pourtant, il utilise la même stratégie :
Il ne force pas les utilisateurs à créer un compte Microsoft. Il ne fait pas d'intégration agressive dans Office. Il laisse la plateforme authentique.
Résultat ?
Des centaines de millions de profils. Des données B2B uniques. LinkedIn passe de 3 milliards à plus de 15 milliards de dollars par an.
Ensuite, il enchaîne avec GitHub qu'il rachète 7,5 milliards de dollars.
À l’époque, ce rachat fait polémique car Microsoft était encore perçu comme l’ennemi de l’open source.
Mais plutôt que d'essayer de tout contrôler… Microsoft laisse à nouveau GitHub indépendant.
Ils vont améliorer le produit et sortir GitHub Copilot qui aide les développeurs à coder grâce à l'IA. Très vite, GitHub dépasse les 100 millions d'utilisateurs.
Et un détail change tout...
Copilot fonctionne sur les modèles d'OpenAI.
Ils vont même investir 1 milliard chez OpenAI alors qu'il ne s'agit encore que d'un petit laboratoire à l'époque.
Et Copilot fonctionne via le cloud Azure de Microsoft. Autrement dit, plus l'IA est utilisée... plus Azure gagne.
Pendant que Google et Meta dépensent des milliards pour construire leur IA de zéro... Microsoft s'associe directement avec les meilleurs.
Et Microsoft enchaîne les acquisitions avec Nuance (19,7 milliards), Activision Blizzard (68,7 milliards) ou encore ZeniMax (7,5 milliards).
La stratégie de Microsoft n’était pas d’acheter des entreprises au hasard.
C’était de bâtir un écosystème où chaque pièce renforce les autres.
- GitHub attire les développeurs… qui utilisent Azure. - LinkedIn nourrit les outils professionnels et la donnée B2B. - Le gaming crée de l’abonnement et du temps d’attention.
Et au centre de tout : le cloud et l’IA, qui relient et amplifient chaque acquisition.
En 10 ans, la valorisation de Microsoft passe d’environ 300 à plus de 3 000 milliards.
Et aujourd'hui, Microsoft, c'est :
Des centaines de millions de joueurs. Plus de 100 millions de développeurs. Plus d’un milliard de professionnels via LinkedIn.
Le tout connecté, silencieusement.
Ce n’était pas un retour spectaculaire. C’était une reconstruction méthodique.
En fait pendant que les uns pleurent les autres sont heureux... c'est la vie
DUREL ATD
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Le "Grand Cycle du Surplace" : Et si 2026 n'était qu'un éternel recommencement ?
Une image circule actuellement sur les réseaux, et elle fait grincer des dents autant qu'elle fait sourire. Ce n'est pas une analyse technique complexe, ni une fuite d'un rapport de Goldman Sachs, mais un simple tableau comparatif. Son message ? Dans deux ans, nous serions exactement au même point qu'aujourd'hui... ou qu'il y a sept ans. L'ironie du "HODL" à tout prix L'infographie nous montre une réalité que beaucoup d'investisseurs préfèrent ignorer : la stagnation cyclique. * Bitcoin à 67 000 $ en 2024 et en 2026. * Ethereum bloqué à 1 960 $, le même prix qu'en 2021. * XRP à 1,38 $, un niveau déjà atteint en... 2017. Pour un "HODLer" de la première heure sur le XRP, voir une projection à 1,38 $ pour 2026 n'est pas une prédiction, c'est une condamnation à dix ans de patience pour un gain net de zéro. Pourquoi cette image résonne-t-elle autant ? Elle touche un nerf sensible : le sentiment que, malgré l'adoption institutionnelle, les ETF et les innovations technologiques, le marché crypto reste prisonnier de ses propres sommets. Elle tourne en dérision l'idée que "le temps passé sur le marché bat le timing du marché" (Time in the market beats timing the market). Si cette image dit vrai, alors rester passif serait la pire des stratégies. L'analyse derrière la satire Au-delà de la blague, cette image souligne trois réalités psychologiques du trading : * La fatigue des investisseurs : Après des années de volatilité extrême, l'idée d'une stabilité (même à un prix élevé) ressemble à une stagnation frustrante. * La résistance psychologique : Les chiffres cités ($67k pour le BTC, $616 pour le BNB) agissent comme des ancres mentales. On a l'impression que le marché "revient toujours à la maison". * Le coût d'opportunité : Si le marché fait du surplace pendant deux ans, l'inflation et les opportunités manquées sur d'autres actifs (comme l'IA ou les actions technologiques) transforment ce "breakeven" en perte réelle. Conclusion : Faut-il s'inquiéter ? Cette image est un rappel salutaire : le profit ne vient pas de la simple attente, mais de la gestion active et de la prise de bénéfices. Si 2026 ressemble effectivement à 2021 ou 2017, ceux qui auront acheté les creux et vendu les sommets intermédiaires seront les seuls vrais gagnants. Pour les autres, la crypto risque de devenir la "stablecoin" la plus volatile au monde. Et vous, quelle est votre stratégie si le BTC est toujours à 67 000 $ dans deux ans ? On en discute en commentaires !
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