Le Centre national britannique de cybersécurité (NCSC) a averti mardi qu'une attaque par rançongiciel dopée à l'intelligence artificielle contre des infrastructures nationales critiques était très probable d'ici 2028. Le directeur général du NCSC, Richard Horne, a déclaré que l'IA permettrait aux attaquants de découvrir et d'exploiter des vulnérabilités anciennes à une échelle sans précédent. La semaine dernière, le gouvernement a annoncé 60 millions de livres sterling pour la première phase d'un bouclier national de cybersécurité, ainsi que 70 millions de livres sterling pour la création d'un centre consacré aux vulnérabilités des infrastructures critiques. Toutefois, une étude de l'université de Cambridge publiée en mai a conclu que la plupart des cybercriminels utilisaient l'IA pour le spam et l'hameçonnage plutôt que pour des attaques sophistiquées.