🚨 L’IPC vient de donner au marché des bons du Trésor une raison de s’inquiéter...
#cpiwatch
Le rapport sur l’inflation aux États-Unis pour septembre est publié.
L’IPC global a augmenté de 0,6 % sur un mois et de 3,7 % sur un an. L’IPC sous-jacent a lui aussi dépassé les attentes : 0,3 % sur un mois et 2,6 % sur un an.
Les prix de l’essence ont bondi de 9,1 %, représentant plus de la moitié de la hausse mensuelle de l’IPC.
Mais voici le détail qui compte : les prix du logement et des services ont également augmenté. Il ne s’agissait pas uniquement d’un choc énergétique.
Le marché obligataire a réagi.
Le rendement des bons du Trésor américain à 2 ans a grimpé de 7,2 points de base, à 4,87 %, tandis que la probabilité d’une hausse des taux de la Fed en octobre, telle qu’elle ressort des marchés, est passée d’environ 20 % à 41 %.
Pendant ce temps, le Brent reste proche de 106 dollars, alors que les tensions au Moyen-Orient menacent l’approvisionnement en pétrole.
Mon interprétation : les bons du Trésor vont être mis à plus rude épreuve si l’inflation reste tenace, car la hausse des rendements fait baisser le prix des obligations déjà émises.
Mais je ne chercherais pas aveuglément à profiter de la hausse du pétrole. Son prochain mouvement dépendra de véritables perturbations de l’approvisionnement, et pas seulement du rapport sur l’IPC publié aujourd’hui.
Mon approche : surveiller si les rendements des bons du Trésor continuent de monter et si la prime de risque liée à l’approvisionnement du Brent persiste. Ces signaux comptent davantage qu’une seule bougie spectaculaire.
Ce rapport sur l’inflation marque-t-il le début d’une nouvelle hausse des rendements, ou le choc énergétique se révélera-t-il temporaire ?
Ceci ne constitue pas un conseil financier.
$BZ
$CL
$TMF
#cpiwatch #CPI #Inflation
#cpiwatch
Le rapport sur l’inflation aux États-Unis pour septembre est publié.
L’IPC global a augmenté de 0,6 % sur un mois et de 3,7 % sur un an. L’IPC sous-jacent a lui aussi dépassé les attentes : 0,3 % sur un mois et 2,6 % sur un an.
Les prix de l’essence ont bondi de 9,1 %, représentant plus de la moitié de la hausse mensuelle de l’IPC.
Mais voici le détail qui compte : les prix du logement et des services ont également augmenté. Il ne s’agissait pas uniquement d’un choc énergétique.
Le marché obligataire a réagi.
Le rendement des bons du Trésor américain à 2 ans a grimpé de 7,2 points de base, à 4,87 %, tandis que la probabilité d’une hausse des taux de la Fed en octobre, telle qu’elle ressort des marchés, est passée d’environ 20 % à 41 %.
Pendant ce temps, le Brent reste proche de 106 dollars, alors que les tensions au Moyen-Orient menacent l’approvisionnement en pétrole.
Mon interprétation : les bons du Trésor vont être mis à plus rude épreuve si l’inflation reste tenace, car la hausse des rendements fait baisser le prix des obligations déjà émises.
Mais je ne chercherais pas aveuglément à profiter de la hausse du pétrole. Son prochain mouvement dépendra de véritables perturbations de l’approvisionnement, et pas seulement du rapport sur l’IPC publié aujourd’hui.
Mon approche : surveiller si les rendements des bons du Trésor continuent de monter et si la prime de risque liée à l’approvisionnement du Brent persiste. Ces signaux comptent davantage qu’une seule bougie spectaculaire.
Ce rapport sur l’inflation marque-t-il le début d’une nouvelle hausse des rendements, ou le choc énergétique se révélera-t-il temporaire ?
Ceci ne constitue pas un conseil financier.
$BZ
$CL
$TMF
#cpiwatch #CPI #Inflation