đšÂ« Les entreprises dâIA jouent avec nos vies. »
đŁïžCâest avec ces mots que Jacob Coxon, chercheur britannique de 27 ans, vient dâannoncer son dĂ©part dâAnthropic
đ§ Pendant trois ans, il a travaillĂ© sur le prĂ©-entraĂźnement des modĂšles chez deux des entreprises les plus puissantes du secteur, OpenAI puis Anthropic.
â ïžSelon lui, aucune des deux entreprises « nâagit de maniĂšre responsable ». Toutes seraient engagĂ©es dans une course pour dĂ©velopper une superintelligence capable, Ă terme, de sâamĂ©liorer elle-mĂȘme. Une compĂ©tition qui pousserait les laboratoires Ă avancer toujours plus vite, mĂȘme lorsque leurs propres chercheurs ne savent pas exactement comment contrĂŽler les systĂšmes quâils dĂ©veloppent.
đPlus inquiĂ©tant encore, Coxon affirme que certains des chercheurs et dirigeants qui dĂ©veloppent ces technologies pensent rĂ©ellement quâune IA extrĂȘmement avancĂ©e pourrait reprĂ©senter une menace existentielle pour lâhumanitĂ© avant la fin de la dĂ©cennie. Et selon lui, ces inquiĂ©tudes seraient parfois exprimĂ©es beaucoup plus clairement en privĂ© quâen public.
âïžChaque entreprise pourrait avoir intĂ©rĂȘt Ă ralentir, mais aucune ne veut prendre le risque de laisser les autres prendre de lâavance.
đ§Â« Accepter cette course et entrer dans lââendgameâ est un pari dĂ©mesurĂ© qui ne devrait pas ĂȘtre dĂ©cidĂ© depuis le Slack dâune entreprise privĂ©e. »
â Et Coxon nâest pas totalement isolĂ©. Evan Hubinger, responsable chez Anthropic dâune Ă©quipe travaillant sur lâalignement, a publiquement soutenu une partie de son constat. Il estime personnellement Ă plus de 10 % le risque quâune IA provoque lâextinction humaine dans la prochaine $FF
$MET
$OPEN
đŁïžCâest avec ces mots que Jacob Coxon, chercheur britannique de 27 ans, vient dâannoncer son dĂ©part dâAnthropic
đ§ Pendant trois ans, il a travaillĂ© sur le prĂ©-entraĂźnement des modĂšles chez deux des entreprises les plus puissantes du secteur, OpenAI puis Anthropic.
â ïžSelon lui, aucune des deux entreprises « nâagit de maniĂšre responsable ». Toutes seraient engagĂ©es dans une course pour dĂ©velopper une superintelligence capable, Ă terme, de sâamĂ©liorer elle-mĂȘme. Une compĂ©tition qui pousserait les laboratoires Ă avancer toujours plus vite, mĂȘme lorsque leurs propres chercheurs ne savent pas exactement comment contrĂŽler les systĂšmes quâils dĂ©veloppent.
đPlus inquiĂ©tant encore, Coxon affirme que certains des chercheurs et dirigeants qui dĂ©veloppent ces technologies pensent rĂ©ellement quâune IA extrĂȘmement avancĂ©e pourrait reprĂ©senter une menace existentielle pour lâhumanitĂ© avant la fin de la dĂ©cennie. Et selon lui, ces inquiĂ©tudes seraient parfois exprimĂ©es beaucoup plus clairement en privĂ© quâen public.
âïžChaque entreprise pourrait avoir intĂ©rĂȘt Ă ralentir, mais aucune ne veut prendre le risque de laisser les autres prendre de lâavance.
đ§Â« Accepter cette course et entrer dans lââendgameâ est un pari dĂ©mesurĂ© qui ne devrait pas ĂȘtre dĂ©cidĂ© depuis le Slack dâune entreprise privĂ©e. »
â Et Coxon nâest pas totalement isolĂ©. Evan Hubinger, responsable chez Anthropic dâune Ă©quipe travaillant sur lâalignement, a publiquement soutenu une partie de son constat. Il estime personnellement Ă plus de 10 % le risque quâune IA provoque lâextinction humaine dans la prochaine $FF
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