Wall Street se prépare à passer on-chain. La tokenisation RWA des actifs du monde réel (Real World Assets) semble s’accélérer chaque jour. Après la récente annonce de l’alliance du géant financier DTCC avec l’écosystème blockchain de Stellar (XLM), c’est cette fois le groupe bancaire Citi qui annonce un avenir radieux pour les actifs tokenisés. En effet, dans son dernier rapport intitulé « Tokenization 2030: Wall Street On-Chain », la grande banque avance un chiffre en millie$RWA rs de milliards de dollars pour la tokenisation ! L’optimisme de Citi vient du fait que les bourses traditionnelles commencent toutes à se mettre à la tokenisation RWA Dans son dernier rapport, cité notamment par CoinDesk, la banque Citi prévoit que le marché de la tokenisation RWA des actifs du monde réel pourrait atteindre 5 000 milliards de dollars d’ici 2030. Contre un marché actuel de 17 milliards de dollars. Et c’est son scénario de base. Car selon le niveau et la vitesse d’adoption, l’estimation des analystes du groupe Citi représente une fauchette de 2 700 à 8 200 milliards de dollars ! Il faut dire que, dès aujourd’hui, les opérateurs des principales places financières ne se contentent plus d’observer : ils commencent à déployer la tokenisation (ou au moins à l’expérimenter) La Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC), l’infrastructure centrale des marchés américains que nous avons déjà mentionnée en introduction, prévoit ainsi de commencer à traiter des titres tokenisés (tokenized securities)dès juillet 2026, avec une accélération en 2027 grâce sa récente association avec le projet crypto Stellar (XLM). De son côté, le Nasdaq travaille à un cadre permettant d’émettre des actions on-chain, avec un horizon de lancement fixé à 2027. L’Intercontinental Exchange (ICE), propriétaire du New York Stock Exchange (NYSE), avance sur un terrain similaire. Toute la finance traditionnelle semble désormais vouloir sa part du gâteau de la tokenisation. Les bénéfices des cryptos et blockchains sont désormais plus que compris : ils veulent être acquis par la TradFi Ce mouvement de fonds vers les blockchains dépasse la simple modernisation technique. Il s’agit pour ces opérateurs de raccourcir les délais de règlement, de réduire les coûts (en post-marché notamment) et d’ouvrir l’accès à des classes d’actifs jusqu’ici réservées à une poignée d’acteurs institutionnels. Mais aucun marché tokenisé ne fonctionne sans rail de paiement adapté. Et c’est précisément le rôle que jouent les stablecoins, qui permettent des règlements quasi instantanés et fluidifient les flux transfrontaliers. Les experts de Citi anticipent une valorisation totale de 1 900 milliards de dollars pour ce segment d’ici 2030 (contre 320 milliards de dollars aujourd’hui). Effet collatéral notable : les émetteurs de stablecoins basés sur le dollar US, qui adossent généralement leurs réserves à des bons du Trésor américain, généreraient à eux seuls près de 1 000 milliards de dollars de demande supplémentaire sur la dette souveraine des États-Unis. De quoi expliquer l’intérêt de Washington sur le sujet. En parlant du pays de l’Oncle Sam, les prochaines semaines seront également déterminantes pour la vitesse de développement de la tokenisation RWA en raison de la clarté réglementaire qui y est attendu pour le marché crypto. En effet, le CLAIRTY Act doit être soumis au vote final du Sénat US dans les prochaines semaines, suite à son approbation mi-mai par la Commission bancaire de ce même Sénat. Car les prévisions optimistes des analystes de Citi se basent sur trois variables : la maturité opérationnelle des infrastructures, la stabilité du cadre américain et la capacité des stablecoins à absorber les importants volumes de règlement institutionnels. Si l’équation tient, la frontière entre Wall Street et la finance on-chain pourrait s’effacer plus vite que prévu. $XLM $TRX
Render Network : le réseau de GPU décentralisé qui veut révolutionner l’IA
Histoire de Render, équipe et investisseurs. L’histoire de Render commence avant la blockchain. En 2009, Jules Urbach fonde OTOY Inc, une société américaine spécialisée dans la technologie de rendu graphique. Un an plus tard, OTOY lance OctaneRender, un moteur de rendu GPU path-tracing en temps réel qui devient rapidement une référence dans l’industrie de l’animation 3D et des effets visuels. OctaneRender est utilisé par des studios majeurs et compte parmi sa clientèle des noms aussi divers que la NASA, le studio créatif derrière les visuels du Las Vegas Sphere ou la production Pudgy Penguins côté NFT. Le constat à l’origine de Render Network est simple. Le rendu 3D haute qualité est extrêmement gourmand en GPU. Un artiste indépendant ou un petit studio peut attendre des heures, voire des jours, pour qu’une scène complexe soit rendue sur sa propre machine. Inversement, des milliers de GPU à travers le monde restent inutilisés une grande partie de la journée. L’idée de Render est de connecter ces deux mondes : permettre à n’importe quel propriétaire de GPU de louer sa puissance de calcul aux artistes qui en ont besoin, le tout coordonné par une blockchain. Le Render Network est annoncé en 2017, avec une vente publique de tokens RNDR sur Ethereum. Mais le vrai lancement opérationnel n’arrive qu’en avril 2020, lorsque le mainnet est mis en ligne. À cette date, Render est déjà loin d’être un projet purement spéculatif : il s’appuie sur OctaneRender, qui dispose d’une base d’artistes professionnels habitués à payer pour ce service. En novembre 2023, le projet prend une décision majeure : la migration d’Ethereum vers Solana. Approuvée par la gouvernance via une proposition de vote de gouvernance fin 2022 / début 2023, cette migration vise à réduire drastiquement les frais et la latence — deux frictions critiques dans un modèle où chaque job de rendu génère plusieurs micro-paiements. Le ticker passe de RNDR à RENDER, dans un ratio 1:1. Côté équipe, Jules Urbach reste la figure de proue, en parallèle CEO d’OTOY et porte-voix public du projet. Le développement est partagé entre OTOY Inc. (qui développe la technologie de rendu et reçoit 5 % des frais protocole en tant que primary service provider) et la Render Network Foundation, qui assure la coordination de la communauté, l’allocation des grants et la gouvernance. Sur le volet financement, Render a effectué sa principale levée en décembre 2021 (~30 millions de dollars), avec Multicoin Capital comme lead investor, accompagné de plusieurs fonds crypto reconnus. Il faut noter que le projet n’a pas eu besoin de tour de table récent : il s’autofinance désormais en grande partie via les émissions du protocole. Aujourd’hui, Render se classe parmi les plus grosses capitalisations du GPU DePIN, autour de 750 millions de dollars de capitalisation, pour une FDV proche de 933 millions au moment de cette analyse. Comment fonctionne le réseau Le fonctionnement de Render repose sur un principe clair : un marketplace décentralisé où les créateurs (artistes, studios, développeurs IA) soumettent des jobs et où les opérateurs de nœuds (propriétaires de GPU compatibles) les exécutent en échange de tokens RENDER. Concrètement, voici ce qui se passe quand un artiste 3D veut rendre une scène complexe. Il se connecte à render.x.io, charge ses fichiers, paie en Render Credits (l’équivalent fiat acheté via PayPal ou Stripe et converti en RENDER on-chain) ou directement en RENDER. Le système attribue automatiquement le job à un nœud disponible, qualifié pour la tâche. Le nœud exécute le rendu, l’artiste valide le résultat, et les tokens sont libérés. Si l’artiste ne valide pas dans les 72 heures, l’approbation est automatique. L’architecture du réseau est ce qu’on appelle dual-layer, c’est-à-dire répartie sur deux niveaux distincts. Le Layer 1 (off-chain) gère le travail technique. Le rendu réel s’exécute via OctaneRender, le moteur historique d’OTOY. Les fichiers de l’artiste sont chiffrés de bout en bout pendant tout le processus, et un système de watermarking protège les créations jusqu’à validation finale. Cela répond à une inquiétude légitime : confier des assets créatifs sensibles à un opérateur anonyme à l’autre bout du monde demande des garanties de confidentialité. Le Layer 2 (on-chain, sur Solana) gère la coordination, les paiements et la gouvernance. C’est là que sont enregistrées les transactions, les preuves de complétion et les votes. La migration vers Solana a permis de rendre cette couche financièrement viable, là où Ethereum faisait exploser les coûts pour de petits jobs. Pour adapter l’offre à différents profils d’utilisateurs, Render propose un système de tarification multi-niveaux (Multi-Tier Pricing) : Tier 1 (Trusted Partners) : nœuds haute réputation, exécution prioritaire, prix plus élevé. À noter : ce tier n’est pas encore actif, malgré son annonce. Tier 2 (Priority) : qualité élevée, tarif intermédiaire. Actif. Tier 3 (Economy) : prix plus bas, délais plus longs. Actif. Cette segmentation permet à un studio professionnel pressé d’opter pour un service rapide et fiable, tandis qu’un étudiant ou un freelance peut accepter d’attendre plus longtemps en échange d’un coût réduit. Plus récemment, en décembre 2025, Render a fait une annonce majeure à la conférence Solana Breakpoint : le lancement de Dispersed, un nouveau subnet dédié au compute IA. L’idée est d’élargir l’usage du réseau au-delà du rendu 3D pour adresser le marché de l’inférence et de l’entraînement de modèles. C’est un pivot logique — le marché du compute IA est plusieurs ordres de grandeur plus gros que celui du rendu 3D — mais aussi un pari stratégique sur un terrain où la concurrence est rude (Akash, io.net, Aethir, sans parler des géants centralisés comme CoreWeave ou Lambda Labs). Les volumes IA sur Dispersed restent à ce stade modestes, mais c’est un chantier à surveiller. $RENDER $ADA $XLM
Aave souhaite standardiser l’ajout de nouveaux tokens sur ses marchés DeFi
Aave, un protocole DeFi devenu multi-chain Lancé en 2017, Aave s’est imposé en quelques années comme l’un des piliers de la DeFi. Sa croissance s’est appuyée sur un modèle simple : des pools de liquidités où chacun peut déposer des cryptomonnaies pour générer un rendement, ou en emprunter contre collatéral. Cette popularité s’est traduite par une stratégie d’expansion multi-chain. Le protocole est aujourd’hui déployé sur Ethereum, Polygon, Arbitrum, Optimism, et plusieurs autres réseaux compatibles EVM. Chaque déploiement implique ses propres pools de liquidités, puisque la plupart des jetons ne circulent que sur une seule blockchain. À cette expansion horizontale s’ajoute un ajout régulier de nouveaux actifs au sein des pools existants. Et c’est précisément à ce processus qu’Aave cherche désormais à donner un cadre. Un cadre technique pour standardiser les nouveaux ajouts de crypto-actifs Ce 29 mai 2026, les équipes d’Aave ont publié, notamment sur X, une proposition ARFC (Aave Request for Comment) appelée« Technical Asset Listing Framework » (cadre technique de listage des actifs). L’objectif est d’instaurer un cadre technique commun pour le listing de nouveaux jetons sur les marchés du protocole. Concrètement, ce cadre s’appliquera aux jetons candidats à un listing sur les versions 3 et 4 d’Aave, ainsi que sur Horizon. La proposition revendique trois qualités pour les futures revues d’actifs : cohérence, transparence et reproductibilité. En clair, des décisions de listing qui ne dépendraient plus de l’arbitraire ni du gré à gré, mais d’un référentiel partagé. Ce cadre impose une grille d’exigences techniques strictes que chaque token doit remplir pour être éligible : compatibilité ERC-20, oracles de prix fiables, audits de sécurité solides, contrôle d’accès aux fonctions sensibles, capacités de mint/burn et de mise à jour du contrat. Il évalue également les risques liés aux ponts inter-chaînes, les dépendances à d’autres protocoles ainsi que la capacité du token à s’intégrer dans l’écosystème DeFi. Une fois la phase de commentaires close, le texte sera soumis au vote des détenteurs de tokens AAVE. L’initiative s’inscrit dans la dynamique récente du protocole, dont la version 4 (V4) a été déployée sur Ethereum fin mars 2026. Celle-ci a notamment introduit un mécanisme de liquidation préventive, censé limiter les pertes pour les emprunteurs avant qu’une position ne devienne franchement dangereuse. Avec ce nouveau cadre de listing, Aave continue de poser des garde-fous techniques autour d’une activité qui, à mesure que les actifs supportés se multiplient, expose le protocole à des risques toujours plus hétérogènes. $AAVE $IN $LIT
Die BIZ und 50 Banken testen eine Blockchain für ihr Agorá-Projekt zur grenzüberschreitenden Zahlung
Project Agorá: eine Antwort auf die Herausforderungen der internationalen Zahlungen (und auf die Konkurrenz der Stablecoins) Traditionelle grenzüberschreitende Zahlungen leiden unter Langsamkeit, hohen Kosten und einer gewissen Undurchsichtigkeit, die durch die schweren Prozesse und die vielen Zwischenhändler des Korrespondenzbankensystems verursacht werden. Das « Project Agorá », das von der Bank für Internationalen Zahlungsausgleich (BIZ) geleitet wird, bietet eine gemeinsame und programmierbare Infrastruktur durch eine Blockchain, die tokenisierte Bankeinlagen und tokenisierte Reserven von Zentralbanken kombiniert. Ja, die BIZ nutzt ebenfalls das Prinzip der Tokenisierung, das sie jedoch offen kritisiert, wenn es um öffentliche Blockchains (wie Ethereum oder Solana) geht und nicht um private und genehmigte Blockchains (wie ihre eigene).
Der Kurs der Kryptowährung SIREN (SIREN/BSC) zeigt Anfang April 2026 eine sehr hohe Volatilität, mit erratischen Bewegungen nach einem kürzlichen historischen Höchststand. Nach einem brutalen Rückgang (bis zu -86 % zu Zeiten) hat der Token Anzeichen einer Erholung gezeigt und wird zwischen $0,21 und $0,27 gehandelt, unterstützt durch Käufe von "Walen" und Spekulationen über KI-Agenten. Hier sind die Höhepunkte vom 4. April 2026: Extreme Volatilität: Nach einem Höchststand Ende März hat der Token um über 90 % im Vergleich zu seinem Höchststand von 7 Tagen korrigiert.
Die Kryptowährung Sign (SIGN) weist interessante Statistiken auf, die es ermöglichen, ihre Position auf dem Markt und ihr Entwicklungspotenzial zu bewerten. Derzeit liegt der Preis des Tokens SIGN bei etwa 0,04 bis 0,05 Dollar, mit relativ signifikanten täglichen Schwankungen, was eine hohe Volatilität widerspiegelt, die typisch für mittelgroße Kryptowährungen ist. Tatsächlich kann der Preis innerhalb eines Zeitraums von 24 Stunden zwischen etwa 0,045 $ und 0,053 $ variieren, was eine aktive spekulative Tätigkeit und eine Sensibilität gegenüber den Bewegungen des globalen Marktes zeigt.
#signdigitalsovereigninfra $SIGN Die Kryptowährung SIGN zeigt interessante Statistiken auf dem Markt. Ihr Preis liegt bei etwa 0,04 bis 0,05 Dollar, mit einer Marktkapitalisierung nahe 70 bis 80 Millionen Dollar. Das Handelsvolumen über 24 Stunden überschreitet oft 40 Millionen Dollar und zeigt eine starke Aktivität. Das Gesamtangebot ist auf 10 Milliarden Tokens festgelegt, von denen etwa 1,6 Milliarden im Umlauf sind. SIGN erreichte im Jahr 2025 einen historischen Höchststand von etwa 0,13 Dollar, liegt aber heute unter diesem Niveau. Trotz erheblicher Schwankungen zieht dieses Projekt immer mehr Investoren in das Krypto-Ökosystem an. @SignOfficial
Ich habe weiterhin diese seltsame Erkenntnis, dass nichts im Inneren von Sign in seiner vollen Form überlebt. Nicht weil etwas kaputt ist... sondern weil es buchstäblich so ist, wie das System funktioniert. Die Sache, die man schließlich sieht, die Bescheinigung, die dort sitzt, strukturiert, unterschrieben, leicht zu lesen auf SignScan, scheint vollständig zu sein. Als ob sie alles hätte, was sie seit dem Moment, in dem sie erstellt wurde, benötigt. Aber das ist nicht der Fall. Sie konnte nicht.
Das SIGN-Projekt ist eine Kryptowährung, die entwickelt wurde, um die Überprüfung von Daten und die Verteilung von Tokens auf der Blockchain zu erleichtern. Es zielt darauf ab, ein zuverlässiges System zu schaffen, das es ermöglicht, digitale Informationen wie Identitäten oder Zertifikate zu validieren. Dank seines Protokolls können Benutzer Daten sicher und transparent signieren und authentifizieren. Der SIGN-Token spielt eine zentrale Rolle in diesem Ökosystem, indem er für die Governance und Transaktionen verwendet wird. @SignOfficial Trotz seines Potenzials, wie jede Kryptowährung, bleibt er der Volatilität des Marktes ausgesetzt und erfordert eine gründliche Analyse vor jeder Investition. $SIGN
Die Krypto SIGN zieht 2026 die Aufmerksamkeit durch ihre ambitionierte Positionierung in der Web3-Infrastruktur auf sich, insbesondere im Bereich der digitalen Identität und der dezentralen Signaturen. Das Projekt bereitet den Start einer Anwendung namens “Orange Dynasty” vor, die als SuperApp konzipiert ist, die mehrere Dienste bündelt, was das Interesse der Gemeinschaft verstärkt. Gleichzeitig zielt SIGN auf institutionelle Anwendungsfälle ab, insbesondere mit Regierungen, was es von rein spekulativen Projekten unterscheidet. Der Markt bleibt jedoch volatil:
SIGN-Krypto: eine Schlüssel-Infrastruktur für Vertrauen im Web3 @SignOfficial Im Univers der Kryptowährungen suchen zahlreiche Projekte nach Lösungen für grundlegende Probleme im Zusammenhang mit Sicherheit, Transparenz und Datenmanagement. Unter ihnen hebt sich SIGN (Sign Protocol) als innovative Lösung hervor, die sich auf die Überprüfung von Informationen und die Verteilung von Tokens in einer dezentralen Umgebung konzentriert. Was ist SIGN? SIGN ist eine Kryptowährung, die mit dem Sign Protocol verbunden ist, einem Blockchain-Protokoll, das entwickelt wurde, um digitale Attestierungen zu erstellen und zu überprüfen. Mit anderen Worten, es ermöglicht, bestimmte Informationen, wie eine Identität, eine Transaktion oder ein Zugriffsrecht, zuverlässig nachzuweisen, ohne von einer zentralen Autorität abhängig zu sein.
@SignOfficial Das Sign Protocol ermöglicht es Benutzern, Bestätigungen zu erstellen, d.h. digitale Erklärungen, die die Richtigkeit einer Behauptung bestätigen. Diese Bestätigungen sind aus Schemas strukturiert, die das Format und die anwendbaren Regeln für die Informationen definieren. Wenn eine Bestätigung erstellt wird, wird sie mit einem digitalen Schlüssel signiert, was ihre Authentizität gewährleistet. 1. Bestätigungen Eine Bestätigung ist einfach eine unterschriebene Erklärung, die beweist, dass etwas passiert ist oder wahr ist. Es handelt sich gewissermaßen um ein digitales Genehmigungszertifikat. Im Sign Protocol umfasst eine Bestätigung strukturierte Daten, wie Fakten, Beweise oder Zeugenaussagen, und eine digitale Signatur, die sie absichert.
#signdigitalsovereigninfra $SIGN Sign (ehemals EthSign) ist ein Omni-Chain-Bestätigungsprotokoll und Infrastrukturprojekt, das sich auf die Verifizierung digitaler Berechtigungen und die Verteilung von Tokens konzentriert. Gegründet im Jahr 2021, ermöglicht es eine sichere, blockchain-basierte Verifizierung von Identitäten und Vereinbarungen, mit dem Ziel der Massenakzeptanz durch die Integration mit Web3-Projekten und Regierungssystemen. Hauptkomponenten des Sign-Projekts: Sign-Protokoll: Eine Omni-Chain-Infrastruktur, die es Benutzern ermöglicht, Bestätigungen (digitale Zertifikate) sicher über verschiedene Blockchain-Netzwerke zu erstellen und zu verifizieren.
Die Bitcoin- und Ethereum-ETFs sprengen die Rekorde: 2.000 Milliarden Dollar kumuliertes Volumen
Die Bitcoin-Spot-ETFs wurden im Januar 2024 in den Vereinigten Staaten genehmigt. Seitdem haben sie bei den Anlegern großen Erfolg gehabt. Im Oktober 2025 wurden dann die ETH-ETFs von der SEC genehmigt. Gemeinsam haben diese Fonds gerade einen neuen Rekord von über 2.000 Milliarden kumuliertem Volumen erreicht. Die Bitcoin- und Ethereum-ETFs überschreiten ein Volumen von 2.000 Milliarden Dollar Laut den von TheBlock geteilten Daten haben die BTC- und ETH-ETFs seit ihrem Start ein kumuliertes Volumen von 2.000 Milliarden Dollar erreicht. Nach einem sehr positiven Jahr 2025 scheint 2026 auf denselben Grundlagen zu beginnen.
Die BTC-ETFs dominierten die Investitionen im Jahr 2025, aber Ethereum gewinnt an Boden
Das Jahr 2025 wird von einer historischen Einführung von Bitcoin-ETFs im Spot-Markt geprägt sein, die es ermöglicht haben, über 12 Milliarden Dollar direkt aus den Portfolios ihrer Investoren zu akquirieren. Diese neuen finanziellen Produkte, die auf BTC basieren, haben die Marktanteile der Krypto-Fonds erheblich dominiert, aber Ethereum hat es dennoch geschafft, einige Punkte in diesem Sektor gutzumachen. Wir ziehen Bilanz, einige Schritte vor dem Jahresende. Ethereum gewinnt Marktanteile von Bitcoin
Ein reichhaltiges Jahr 2025 für Bitcoin und Krypto für Donald Trump und seine Familie
Trump, der « Krypto-Präsident »? Mit seinem Beginn hat das Jahr 2025 einen entscheidenden Wendepunkt für Bitcoin (BTC) und die Kryptowährungen markiert, als Donald Trump am 20. Januar als 47. Präsident der Vereinigten Staaten vereidigt wurde. Dieses Ereignis, an dem bedeutende Akteure der Krypto-Branche teilnahmen, symbolisierte eine neue Allianz zwischen der US-Politik und den digitalen Vermögenswerten. Übrigens erreichte Bitcoin kurz vor der Amtseinführung eine historische Höchstmarke von 109.000 Dollar, unterstützt durch die Erwartungen an eine günstige Regulierung und eine nationale strategische Reserve. Präsident Trump hatte damals die Krypto-Währungen als eine der « nationalen Prioritäten » erklärt und den Weg für eine Reihe von Initiativen geebnet, die begannen, die Krypto-Vermögenswerte in die amerikanische Wirtschaft zu integrieren.
Wie man die Übertragung seines digitalen Vermögens antizipiert und schützt?
Da digitale Vermögenswerte im französischen Vermögensumfeld zunehmend an Bedeutung gewinnen, stellt sich eine Frage: Was wird mit den Krypto-Assets im Moment der Nachfolge geschehen? Wenn heute fast 10 % der Franzosen Krypto besitzen, sind nur wenige darauf vorbereitet, ihre Übertragung zu planen. Im Gegensatz zu einem Bankkonto oder einer Lebensversicherung hinterlässt ein Krypto-Wallet jedoch keine greifbare Spur. Ohne Zugang zu privaten Schlüsseln oder Authentifizierungsmechanismen können die Vermögenswerte buchstäblich verschwinden oder im digitalen Nichts verloren gehen. Es ist daher dringend notwendig, vorauszuplanen, und unser Partner Coinhouse hat kürzlich seine Ratschläge angeboten, die wir hier mit Ihnen teilen.
Warum Donald Trump die Krypto nicht im Stich lassen kann
Die Geschichte hat manchmal einen Sinn für Ironie, der selbst Satoshi Nakamoto zum Schmunzeln bringen würde. Bitcoin entstand aus den Trümmern von 2008. Während der Subprime-Krise. Die Banken, die damals « Too Big to Fail » waren, benötigten staatliche Rettungsaktionen. Dennoch könnte laut einer vorausschauenden Analyse von Reuters Breakingviews das Jahr 2026 der Zeitpunkt sein, an dem das Geschöpf seinen Schöpfer um Hilfe bittet… oder zumindest den aktuellen Bewohner des Oval Office. Wenn unter der Ära Biden die Insolvenz von FTX mit einer Marmor-Kälte beobachtet wurde, ist die Landschaft Ende 2025 radikal anders. Donald Trump ist kein einfacher Beobachter mehr; er ist mit seiner Familie zu einem zentralen Akteur dieses Ökosystems geworden.
Empfehlen Sie Ihre Angehörigen und gewinnen Sie bis zu 400 USDC Zum Zeitpunkt, da die Weihnachtsfeiern mit großen Schritten näher rücken, warum bieten Sie Ihren Liebsten nicht ein Geschenk, das modern ist und gleichzeitig Gewinne bringt? Binance verwandelt die Weihnachtsstimmung des Teilen in eine konkrete Gelegenheit: Ihre Umgebung dazu zu bringen, die Plattform kennenzulernen, und gleichzeitig Belohnungen in USDC zu erhalten. Bis zum 26. Dezember 2025 um 23:59 (UTC) startet die Plattform eine festliche Empfehlungskampagne, bei der Einladung mit Großzügigkeit einhergeht. Das Ziel ist einfach: Sie übernehmen die Rolle eines wohlwollenden Begleiters für die ersten Schritte Ihrer Freunde, und im Gegenzug erhalten Sie beide jeweils 20 USDC. Sie können bis zu 400 USDC sammeln. So fügen Sie noch mehr Überraschungen unter den Weihnachtsbaum, ohne ein einziges Cent selbst auszugeben
JPMorgan startet seinen tokenisierten Dollar JPMD auf Base, eine Revolution innerhalb der TradFi
Der JPM Coin ist auf dem Weg. Die größte Bankengruppe der Vereinigten Staaten, JPMorgan Chase, experimentiert nicht mehr nur mit Blockchains und deren Technologien: Sie revolutioniert die Grundlagen des institutionellen Geldumlaufs. Nach den jüngsten Tokenisierungen von Vermögenswerten auf Ethereum (ETH) und Solana (SOL) hat die Mega-Bank nun ihren Stablecoin (oder besser gesagt, ihre „tokenisierte Bankeinlage“) namens JPMD auf der öffentlichen Blockchain Base, der Layer-2-Lösung (L2) von Ethereum, die von Coinbase unterstützt wird, eingeführt.