Les deux compagnies derrière Claude et ChatGPT demande maintenant de ralentir le développement de l’IA.
Le PDG d’Anthropic affirme qu’il faudrait freiner le rythme auquel les capacités des modèles les plus avancés progressent afin de donner plus de temps aux mesures de sécurité. Le PDG d’OpenAI affirme que l’entreprise discute elle aussi d’un ralentissement coordonné du développement de ses modèles.
D’ailleurs, Sam Altman a indiqué que l’IPO d’OpenAI serait repoussé à 2027 dû aux enjeus de sécurité.
Évidemment, ils ne parlent pas d’arrêter l’IA ou de cesser d’entraîner de nouveaux modèles. Ils veulent juste éviter que les capacités progressent plus rapidement que les mécanismes permettant d’en contrôler les risques.
En ce qui concerne la bourse, cette discussion pourrait chambouler le trade sur l’IA.
Depuis environ 2 ans, une grosse partie de la thèse d’investissement entourant l’intelligence artificielle repose sur une accélération presque continuelle. On parle de modèles toujours plus puissants nécessitent plus de GPU, plus de mémoire, plus de serveurs, plus de centres de données et plus d’électricité.
C’est d’ailleurs cette dynamique qui a alimenté la demande chez Nvidia, AMD, Micron, Sandisk, Dell et toute l’industrie derrière les date centers.
Si les principaux développeurs d’IA commencent volontairement à ralentir la course aux modèles les plus puissants, la question devient : à quel point ça va affecter la croissance des dépenses en infrastructures?
On s’entend, ça ne veut pas dire que Nvidia va arrêter de vendre des GPU demain matin. Les investissements déjà annoncés se comptent en milliers de milliards de dollars et la demande pour utiliser les modèles existants va continuer de croître.
Par contre, pour beaucoup d’entreprises dans le secteur des composantes électroniques (dont les valorisations reposent sur une anticipation de croissance rapide), un scénario moins optimiste pourrait provoquer une correction.
Le PDG d’Anthropic affirme qu’il faudrait freiner le rythme auquel les capacités des modèles les plus avancés progressent afin de donner plus de temps aux mesures de sécurité. Le PDG d’OpenAI affirme que l’entreprise discute elle aussi d’un ralentissement coordonné du développement de ses modèles.
D’ailleurs, Sam Altman a indiqué que l’IPO d’OpenAI serait repoussé à 2027 dû aux enjeus de sécurité.
Évidemment, ils ne parlent pas d’arrêter l’IA ou de cesser d’entraîner de nouveaux modèles. Ils veulent juste éviter que les capacités progressent plus rapidement que les mécanismes permettant d’en contrôler les risques.
En ce qui concerne la bourse, cette discussion pourrait chambouler le trade sur l’IA.
Depuis environ 2 ans, une grosse partie de la thèse d’investissement entourant l’intelligence artificielle repose sur une accélération presque continuelle. On parle de modèles toujours plus puissants nécessitent plus de GPU, plus de mémoire, plus de serveurs, plus de centres de données et plus d’électricité.
C’est d’ailleurs cette dynamique qui a alimenté la demande chez Nvidia, AMD, Micron, Sandisk, Dell et toute l’industrie derrière les date centers.
Si les principaux développeurs d’IA commencent volontairement à ralentir la course aux modèles les plus puissants, la question devient : à quel point ça va affecter la croissance des dépenses en infrastructures?
On s’entend, ça ne veut pas dire que Nvidia va arrêter de vendre des GPU demain matin. Les investissements déjà annoncés se comptent en milliers de milliards de dollars et la demande pour utiliser les modèles existants va continuer de croître.
Par contre, pour beaucoup d’entreprises dans le secteur des composantes électroniques (dont les valorisations reposent sur une anticipation de croissance rapide), un scénario moins optimiste pourrait provoquer une correction.
